|
Manuel Poètewrote:
Coucou Nath, je suis heureux de ton retour et encore te
remercie beaucoup pour l'interêt que tu portes à la poésie. voici pour toi mon dernier poème. Ce que nous étions! Passé ce que nous étions, Et un filet d'eau reposé, Dans les miroirs perdus sur, Les dunes au couleurs d'ivoire. Maintenant tu es en moi, Dans les algues obscures de l'amour, De mon nom, à côté de celui qui, Désormais tu penses tout le temps: Cela aurait il été le feu, Ou bien serait il l'été de l'or, Ce fût peut-être, toutefois poussière, Sépulture d'une rose du désir, Un homme entre ton chagrin. Aujourd'hui toi la splendeur du jour, Les métaux fertiles aussi tellement, Incandescents à chaque jour. Tu te couches dans le bleu océan, Où je contemple ton plaisir, Tu me rappeles l'odeur des pommes, Les claires notions du péché. Entend cette chanson des amants, Ici dans les hautes collines, De nos vingt ans passés. Quand tu ma laissé, Et que le soleil a enfermé, Ses perles de l'aube, Et les rituels que j'ai présumés. Et une ruche éclate dans ce rêve, Tous les palmiers sont dans la mer, Et qui penchent tellement maintenant. Je bois, à la fraîcheur de tes sources, Vivant dans ce retrait de ton ombre, Avec une très vieille soif. Doux et cruel, c'est déjà Septembre. Dolorismes, je deviens aveugle, Un baiser d'or sur ta bouche. Je petit à petit, l'amour viens, La brise, vient et amène le temps, Prenant au retour toutes les mémoires, Alors là il va disperser de douleur, Vers ces continents de la solitude. Ainsi se solde ce nous étions l'amour... texte Manuel Poète©
May 12
|